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mardi 23 août 2016

prix " Pimentel Fonseca ", qui reconnaît le travail des femmes journalistes à Elghalia Djimi,

Photo de Mant Sahara Hayat.

Rome, 20 AGO (EFE).-

 La Vice-Présidente de L'Association Sahraouie des victimes de graves violations des droits de l'homme commises par les autorités marocaines (forces), Elghalia Djimi, vous recevrez aujourd'hui à Naples (Sud de l'Italie) le prix " Pimentel Fonseca ", qui reconnaît le travail des femmes journalistes.
Les organisateurs de ce prix qui arrive à sa deuxième édition, et qui est décerné pendant le festival international de journalisme civile qui se déroule à Naples, ont choisi la militante sahraouie pour être "Nouvelle vivante" de la situation de son peuple et un symbole " Résistance Pacifique " qui demande " depuis trois décennies, l'autodétermination des sahraouis et prône la réconciliation ".
Prix "Pimentel Fonseca" Galia Djimi distinguée
La femme sahraouie a été honorée pour son  combat et sa résistance en la personne de la vice-présidente de l'Association sahraouie des victimes des violations des droits humains commises par les forces d'occupation marocaines (ASVDH), Mme Galia Djimi, qui a reçu à Naples le prix "Pimentel Fonseca" en reconnaissance du travail des femmes journalistes, selon l'agence de presse sahraoui (SPS). "Mme Galia Djimi a été honorée en reconnaissance de sa résistance pacifique pour l’autodétermination du peuple sahraoui et son rôle pour lever le voile sur les souffrances des femmes sahraouies dans les territoires occupés  du Sahara occidental occupé", a rapporté SPS lundi.  Comme pour marquer l'événement, plusieurs personnalités et représentants  de mouvements, italiens et internationaux, de solidarité avec la lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l'indépendance, ont assisté à la cérémonie de remise du prix à la journaliste sahraoui. Ce prix est dédié à la mémoire de "Eleonora Pimentel Fonseca", journaliste napolitaine, l'une des leaders de la révolution contre la monarchie Bourbon  en 1799.        
Les médias italiens et internationaux, qui ont couvert l'événement, ont  surtout mis en exergue le rôle joué par la femme sahraouie dans la lutte de son peuple pour la liberté et l'indépendance, selon SPS. 
APS








En Martinique, le djihadiste présumé assigné à résidence et en fuite a été retrouvé dans les bois de la commune


En Martinique, le djihadiste présumé assigné à résidence et en fuite a été retrouvé dans les bois de la commune



Après presque un mois de cavale, le djihadiste présumé assigné à résidence en Martinique depuis deux ans a été retrouvé dans les bois de la commune où il vivait. Ce Marocain avait été placé là après un refus d'extradition de la Cour européenne des droits de l'Homme.
Google Map - Morne Rouge
Le 29 juillet, on apprenait qu'un djihadiste présumé, assigné à résidence en Martinique depuis mai 2014, avait disparu deux jours plus tôt. Soupçonné d'être en liens avec des responsables d'Al-Quaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ce Marocain de 40 ans a finalement été retrouvé près d'un mois plus tard, toujours en Martinique, ce dimanche 21 août.
L'homme n'était pas allé bien loin. Il a été arrêté par le GIGN de Fort-de-France et la section de recherche de la gendarmerie sur la commune de Morne-Rouge... où il était assigné à résidence. Il a été retrouvé dans les bois.
L'enquête se poursuit pour savoir dans quelles conditions il a pu vivre durant un mois, et s'il a pu bénéficier de l'aide de quelqu'un. Selon des témoins cités par , "il revenait de temps en temps récupérer des fruits et nourriture le soir là où il était logé et repartait dans les bois de la montagne". Il a été mis en examen pour les faits de "non respect de l'assignation à résidence par étranger faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion".

Interdiction d'extradition

La situation de ce djihadiste présumé est complexe. Soupçonné par les autorités marocaines d'être lié à Aqmi, notamment en les ayant aidé à diffuser des messages sur internet, le quadragénaire est également dans le viseur des services français de lutte contre le terrorisme qui le considèrent comme "connu pour son appartenance à la mouvance djihadiste internationale". Lorsqu'il arrive en Moselle en 2009, il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par le Maroc. Celui qui est informaticien est . Mais l'homme nie les accusations et assure être pris pour cible parce qu'il soutient la cause du Sahara occidental. Il affirme également avoir été détenu et torturé durant 20 jours à Rabat avant de s'enfuir en France.
Résultat, dans la crainte de nouvelles tortures, la Cour européenne des droits de l'Homme interdit son extradition en 2013. C'est dans ce contexte qu'il va être assigné à résidence tout d'abord à l'île d'Yeu, en Vendée, puis à Morne-Rouge en Martinique en 2014, faute d'extradition. Durant deux ans, il se sera présenté régulièrement à la brigade de gendarmerie de Morne-Rouge et aura limité ses déplacements à la commune, sans port de bracelet électronique, et sans le moindre écart de conduite selon les témoignages. L'enquête devra permettre de savoir ce qui l'a poussé à s'enfuir fin juillet.

Khadija Ryadi : « Le Maroc est en pleine régression sur le plan des droits de l’Homme »


Politique Publié Le 22/8/2016 
 

 Les relations entre les ONG des droits de l'Homme et les autorités marocaines se sont tendues ces dernières années. Interdictions de manifester ou de se réunir, répressions policières, ennuis judiciaires, sont les exemples récents pointés par les associations réunis autour du collectif RAVI. Pour dresser un panorama de la situation des droits humains et libertés publiques au Maroc, le journaliste Hicham Mansouri (lui-même ayant eu des ennuis avec les autorités) a interviewé la militante Khadija Ryadi, ancienne présidente de l'Association marocaine des droits de l'Homme.

 

Comment pouvez-vous qualifier la situation actuelle des droits humains au Maroc ? 
Il est difficile d’exposer rapidement la situation des droits humains au Maroc. Mais pour rester sur les tendances principales et les indicateurs les plus parlants, on peut dire sans hésitation que nous sommes dans une période de régression. Il faut dire aussi que la situation des libertés au Maroc n’a jamais été stable. Elle a toujours connu des hauts et des bas. On avance et on recule. Deux moments ont connu des avancées tangibles : les années 90 du siècle précédent puis la période du mouvement du 20 février.
Les années 90 sont le moment où la marge de liberté a été la plus large. La majorité des prisonniers politiques ont été libérés, la presse indépendante se développe. L’Etat a reconnu pour la première fois ses torts et ses crimes du passé. La question des droits de l’Homme est devenue objet de récupération et non plus de répression directe et féroce comme avant.

lundi 22 août 2016

Torture : le Centre Primo-Levi répare les survivants

«Quand une personne a perdu un bras, on le voit. Quelqu’un de torturé a l’air d’aller bien.»
«Je préfère qu’on me tire une balle dans la tête plutôt qu’on me dise de ne pas parler. Il y a des médicaments pour les maladies. Quand on est torturé, RACONTER CE QUI S'EST PASSÉ EST LE SEUL MÉDICAMENT»
Zakaria Moumni
Unique en France, cette association parisienne aide les exilés victimes de torture à reconstruire leur vie. Une tâche d’autant plus ardue que les conditions de vie matérielles des migrants se dégradent.
liberation.fr

Travail remarquable de l'Equipe Media Sahara

Barbara Weingartner
Ils enregistrent les manifestations, les charges de la police, les arrestations illégales, les cambriolages de maisons. L'Equipe Media Sahara : " Nous sommes le seul moyen de communication de la résistance dans les territoires occupés qui travaille sur le terrain. Nous sommes le bras médiatique de la résistance civile Pacifique Sahraoui ". 
 
Nazha le Khalidi est l'une des huit femmes du noyau stable de 23 personnes de l’équipe media. 90 % de ses membres a entre 18 et 30 ans et quelqu'un ont déjà dépassé les 40.
Le travail de l’équipe media Sahara est clandestin et dispose d'une figure incontournable : les caméras. " nous ne pouvons pas toujours être présents dans la rue dans les manifestations et c'est pourquoi nous avons cherché un moyen pour dénoncer les agressions marocaines en nous engageant sur les toits pour les enregistrer en vidéo. Nous sommes en train de dénoncer sa violence avec un moyen non-violent ", explique Ahmed.

http://elpais.com/…/19/planeta_futuro/1471632016_843040.html
 

Une délégation d’activistes médiatiques sahraouie visite la Suède


  
Depuis une semaine se trouve en Suède une délégation sahraouie représentant les groupes Equipe Media et Saharawi Voice en vue de participer dans un stage de formation organisée par l'association Emmaüs Bjorka.

Les membres des deux associations sahraouies ont profité de l'occasion pour rencontrer plusieurs personnalités et responsables politiques dans les villes de Göteborg et Malmö.

Immédiatement après son arrivée à la ville de Goteborg, la délégation s'est entretenue avec le maire de la ville et son représentant dans le Parlement. Elle a rencontré aussi des représentants d'Emmaus Bjorka et des membres de la jeunesse du Parti Socio-démocrate. A Malmo, les activistes sahraouis ont discuté de l'actualité de la question nationale et la situation des droits de l'homme au Sahara Occidental avec des députés parlementaires et d'autres personnalités de la vie politique.

La présence de la délégation sahraouie n'est pas passée inaperçue auprès de la presse suédoise qui a parlé largement de l'événement. 

Pour rappel, Sahara Voice est un groupe qui fait partie de l'Union de la Jeunesse de Saguia El Hamra et Rio de Oro.

Source : Equipe Media

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Le petit-fils de Miró vend 28 de ses œuvres aux enchères pour aider les migrants

Big Browser
Un blog de la rédaction - Le Monde 19/8/2016

Le 17 mai à Londres, des galeristes suspendent « Le Fantôme de l’atelier » estimé entre 6 000 et 8 000 livres (entre 7 800 et 10 400 euros), l’un des lots donnés par le petit-fils de Joan Miró au profit des réfugiés.

Le petit-fils du peintre catalan Joan Miró a mis en vente, jeudi 19 mai, 28 tableaux de son grand-père. La vente, organisée par Christie’s, a eu lieu dans une galerie londonienne et a permis de lever plus de 61 000 euros pour venir en aide aux réfugiés. « Je me considère comme l’exécutant de ses volontés et j’aspire à faire ce que lui-même aurait fait s’il était toujours vivant », a déclaré Joan Punyet Miró à l’AFP.

Le petit-fils de Miró évoque également l’engagement de son grand-père, qui a connu la guerre d’Espagne. Partisan républicain, le peintre, disparu en 1983, a été contraint de s’exiler en France entre 1936 et 1940.
« Miró a traversé beaucoup d’épreuves dans sa vie. Il a connu la faim, l’exil pendant la guerre civile espagnole, la deuxième guerre mondiale. Il connaissait la désolation des camps de réfugiés, explique son petit-fils à l’AFP. Il a toujours voulu aider les personnes défavorisées, les réfugiés et les exilés. »

« Le pouvoir de faire une énorme différence »

Miró avait un lien particulier avec la Croix-Rouge, selon son petit-fils. Sa fille (la mère de Joan Punyet) a été sauvée d’un accident très grave en 1965 par un jeune médecin dans un hôpital géré par l’organisme humanitaire, et Miró s’était ensuite montré extrêmement généreux avec la Croix-Rouge.
Il avait par exemple fait don de la Tapisserie de Tarragone (1970) à l’hôpital de Catalogne qui avait soigné sa fille. Son petit-fils raconte, dans une interview accordée à la maison Christie’s :
« Pour lui, les associations humanitaires avaient le pouvoir de faire une énorme différence, dans des grands moments de souffrance, comme celui auquel nous assistons en ce moment en Syrie. »
La vente devrait permettre de lever 50 000 euros qui seront reversés à la Croix-Rouge pour venir en aide aux réfugiés. Depuis le début du conflit syrien il y a cinq ans, plus de 4,8 millions de civils ont fui le pays. L’ONU estime le nombre de réfugiés dans le monde à plus de 60 millions.
« S’il était toujours vivant, il considérerait que ce qui se passe aujourd’hui en Syrie pourrait arriver demain en Espagne », fait remarquer Joan Punyet Miró.

Maroc-Yemen : des intérêts d’ordre stratégique et politique sont noués depuis toujours

 Hicham Mansouri a partagé la publication de Ali Amar, 20/8/2016
" Les autorités marocaines n’ont jamais expliqué à l’opinion publique les raisons objectives de l’engagement de nos forces armées, si ce n’est d’évoquer le soutien apporté à Riyad, allié inconditionnel, avec qui des intérêts d’ordre stratégique et politique sont noués depuis toujours. Mais cela, pour un pays qui clame son engagement irrévocable pour des valeurs démocratiques et de paix n’est plus suffisant pour justifier ce choix."

‪#‎Ledesk‬ ‪#‎Aliamar‬ ‪#‎Maroc‬ ‪#‎Yemen‬
 
https://ledesk.ma/2016/08/20/pourquoi-le-maroc-doit-se-retirer-sans-tarder-de-la-guerre-au-yemen/

CAMPS DE RÉFUGIÉS SAHRAOUIS – Intempéries : 400 familles sans abri et 11 blessés


On estime à 800 000 dollars l’aide nécessaire “pour répondre aux nécessités humanitaires les plus urgentes”, notamment l’approvisionnement en tentes et matériaux de construction.

Quelque 400 familles dans les camps de réfugiés sahraouis se trouvaient sans abri à la suite des pluies diluviennes qu’a connues la région, surtout les wilayas d’El-Ayoun et de Dakhla lundi dernier, alors que 11 personnes ont été blessées dont l’une dans un état grave, indique un communiqué du Croissant-Rouge sahraoui, dressant hier un bilan des dégâts.

Arrestation deux journalistes sahraouis à Laâyoune

Nazha Khalidi, une jeune journaliste et le journaliste de la chaîne de télévision nationale, militants des droits de l'homme, ont été arrêtés hier soir à Laâyoune, la capitale du Sahara Occidental.


Imider- Nous sommes victimes de ‪#‎MANAGEM‬ !!

MOUVEMENT SUR LA VOIE DE 96: LIBERTÉ-DIGNITÉ-JUSTICE SOCIALE.

**Nous sommes victimes de ‪#‎MANAGEM‬ !!

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50 raids israéliens hier sur Gaza, cette prison à ciel ouvert.

Jean-Claude Lefort a ajouté 2 photos.

Gaza : Ça continue dans un silence assourdissant. 50 raids israéliens hier sur cette prison à ciel ouvert.
J

dimanche 21 août 2016

Le ministre Reynders est obligé par le tribunal d’assurer la sécurité d’Ali Aarrass ! Il est urgent de lui écrire encore !




Protégeons Ali ! Merci d’écrire au ministre Reynders, obligé par le tribunal d’assurer la sécurité d’Ali Aarrass !

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par Farida Aarrass

Très chers amis qui soutenez Ali Aarrass dans les moments les plus pénibles, comme ceux qu’il traverse actuellement et depuis déjà plus de deux mois.
Contactez via émail le ministre des affaires étrangères et exigez qu’il réagisse à nos multiples demandes de protection sur la personne d’Ali Aarrass.

Pour rappel :
Ali m’avait informé de la situation chaotique et désastreuse qu’ils vivaient et continuent à vivre depuis l’arrivée du dernier directeur, monsieur Hahhou. Ce directeur qui se fait accompagner par ses trois hommes de mains, qui obéissent au doigt et à l’œil. Frappant, maltraitant et enfermant au cachot tout prisonnier qu’il décide de punir gratuitement.
Les passages à tabac répétitifs des détenus sans raisons apparentes, toujours sans justification aucune….
Des mesures répressives et restrictives prises et appliquées de manière récurrente envers les détenus.
Il est également arrivé que plus de 20 fonctionnaires soient transférés ailleurs pour avoir refusé d’obéir à ce directeur fou malade qui jouit très étonnement d’un pouvoir hors du commun.