samedi 17 février 2018

Semaine sur Solidmar : moments forts du 11/2/2018 au 18/2/2018

Le Front Polisario intensifiera sa lutte devant la justice européenne


L'avocat du Front Polisario Gilles Devers a dit être prêt  à poursuivre  toutes les batailles juridiques nécessaires devant la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), qui doit émettre son verdict  le 27 février sur l’accord de pêche entre l'Union européenne et le Maroc.
La décision viendra après le rapport de l'avocat général de la CJUE Melchior Wathelet, qui détermine que l'accord de pêche entre l'UE et le Maroc ne peut s’appliquer au Sahara occidental, sur lequel  le Maroc n'a aucune souveraineté, tout en indiquant que Le bloc communautaire n'a pas rempli son obligation de respecter le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination dans les conditions fixées par l'Assemblée générale des Nations Unies. L'avocat général précise que l’UE ne peut signer aucun accord sans le consentement des Sahraouis.
Lors de la journée  «Sahara occidental: de la sentence de la Cour européenne de justice à  la responsabilité internationale», tenue le 15 février dans l’enceinte du Congrès des députés espagnol,  Gilles Devers a déclaré que le peuple sahraoui a donné l'exemple en choisissant la voie de la justice.
Selon l'avocat français, "les dirigeants européens ont traité le peuple sahraoui avec mépris" et "les États européens ont mal agi, en se mettant d’accord pour détruire et piller les ressources naturelles du Sahara Occidental". "Les dirigeants européens, les Français, ont essayé de nous éliminer mais ils n’y sont pas parvenus et nous avons gagné."

Le quotidien espagnol El País incorpore le Sahara occidental au Maroc, tandis que le Salon du livre de Casablanca censure les livres qui ne le font pas

Le journal El Pais a publié le 6 février une carte faisant du Sahara Occidental –territoire non autonome en attente de décolonisation – une partie du Maroc, où, quelques jours plus tard, 25 livres ont été retirés  de la Foire Internationale du Livre de Casablanca parce qu’ils contenaient des cartes montrant le territoire sahraoui à part du Maroc.
À l'occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro pour les mutilations génitales féminines, El País a publié un reportage avec une carte de l'Afrique sur laquelle les pays dans lesquels cette pratique est interdite par la loi figurent en bleu et les autres en gris.
La carte du Maroc, un pays qui ne figure pas parmi ceux qui interdisent  par la loi les mutilations féminines, couvre également le Sahara Occidental, envahi à la fin de 1975, annexion qui n'a été reconnue par aucun pays et figure parmi les 17 territoires non autonomes de l'ONU.
 

Hirak : Nawal Ben Aïssa écope de dix mois de prison


Nawal Ben Aïssa / Fadel Senna (AFP)

Nawal Ben Aïssa / Fadel Senna (AFP)
L’une des figures féminines du


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/61935/hirak-nawal-aissa-ecope-mois.html












L’une des figures féminines du Hirak du Rif, Nawal Ben Aïssa, a été condamnée jeudi à dix mois de prison avec sursis ainsi qu’à une amende de 500 DH, pour sa participation aux manifestations d’Al Hoceïma. La militante a comparu devant le Tribunal de première instance de la ville.

Rapportée par le site néerlandais NOS, l’information a été confirmée le jour même par Nawal Ben Aïssa, qui a indiqué sur Facebook avoir été poursuivie pour avoir participé aux contestations dans le Rif. Elle est surtout connue pour avoir pris la tête de la fronde après l’arrestation, en mai 2017, de Nasser Zefzafi.

Par ailleurs, la militante a réitéré sa fierté d’être membre du Hirak et d’avoir fait partie des manifestants, tout en exprimant sa solidarité avec les détenus du mouvement et en renouvelant les appels à leur remise en liberté sans condition :

«Ces jugements sommaires ne m’empêcheront pas de revendiquer mes droits élémentaires. Ils ont montré que le Maroc n’était pas un État d’institutions mais qu’il se sert de ses appareils pour brimer les voix libres.»

Ce jugement a été prononcé alors que d’autres militants du Hirak viennent d’être inculpés à Al Hoceïma. Le 8 février, la Cour d’appel a condamné sept manifestants à des peines de prison allant de cinq à vingt ans. Le même jour, le Tribunal de première instance de la ville a condamné l’avocat Abdessadek El Bouchtaoui à 20 mois de prison ferme et au versement d’une amende de 500 DH.
Source : https://www.yabiladi.com/articles/details/61935/hirak-nawal-aissa-ecope-mois.html
Nawal Ben Aissa
اصدرت المحكمۃ الابتداءيۃ اليوم 15 فبراير 2018 حكما في حقي بييك ياوليدي
عشرۃ اشهر سلف وغرامۃ ماليۃ 500 درهم
والمحاكمۃ كانت علی مشاركتي في الحراك الشعبي السلمي الريفي الراقي الذي افتخر به وبمشاركتي بجانب شرفاء الوطن الذين يتواجدون بسجون العار واجدد مطالبتي ببراءتهم وحريتهم وساظل اطالب بحريتهم في كل مكان ولن توقفني هذه المحاكمات الصوريۃ التي بينت ان الدولۃ المغربيۃ ليست دولۃ موءسسات كما تروج للمجتمع الدولي بل هي دولۃ اجهزۃ فقط تستعملها لكبح اصوات الحق.
لتحاكموا مافيا الدولۃ من يمص دماء الشعب كل لحظۃ
فلتحاسبوا من يسرقنا الی ان اصبحنا نحلم فقط بلقمۃ عيش
فلتحاسبوا من سرق وحرق وطحن ابناء الشعب.
انا مع كل صوت ينادي بالحريۃ والكرامۃ والعدالۃ الاجتماعيۃ اينما كان .
#الحريۃ لكل المعتقلين
#كل التضامن مع جميع الاصوات المناديۃ بحقوقها واخص بالذكر اخواننا بمدينۃ جرادۃ الصامدۃ.
العيب كل العيب علی من يحاكم من ينادي بحقوقه.



vendredi 16 février 2018

Lettre au Monde de la part de Nawal Ben Aissa, figure féminine du mouvement populaire du Rif condamnée hier

Nawal Ben Aissa, figure féminine du mouvement populaire du Rif condamnée hier jeudi 15 février à 10 mois de prison par l'In-Justice alaouite..

Texte traduit de l’arabe par Moumouh Bakir :

L’image contient peut-être : 4 personnes, texte

"Je suis mariée et je suis mère de quatre enfants.
Je suis née, j’ai grandi sur cette terre du Rif. Cette terre broyée par la corruption, la marginalisation et l’injustice. J’ai participé à toutes les manifestations pacifiques, parce que je revendique mes droits, et les droits du Rif à la santé, à l’éducation et au travail.
J’aime cette terre généreuse et j’aime ses gens, rifains soient-ils ou pas. J’ai appris de mon père, homme modeste et démuni, à souhaiter le bien pour tous, à apporter mon aide à tous. Et ce sont là les traditions des Rifains.
Je revendique de simples droits, totalement inexistants au Rif. Le Rif est broyé par le cancer. Ici, dans chaque famille, vous rencontrez non pas un cas, mais des cas de cancer. C’est la conséquence de l’usage de gaz toxiques par l’occupant espagnol.
Le Rif est décimé par le cancer et la marginalisation. Nous n’avons pas d’hôpitaux capables de soigner toutes ces variétés de cancers. Dans ma demeure, de sorte à les rapprocher des soins, j’ai hébergé de nombreuses victimes de ce fléau venu de lointaines montages. Des zones montagneuses enclavées, dépourvues de routes et tenues hors du monde par la pauvreté et le dénuement. Des femmes broyées par le cancer, la pauvreté, qui ne subsistent que par la charité qui leur est donnée par les bonnes âmes. Voilà la réalité du Rif, broyé dans tous ses droits.
Je manifeste pour la justice. Je manifeste pour mes droits et ceux de mes enfants. Je manifeste pour que nous puissions avoir un hôpital à même de prendre en charge tous les malades. Je manifeste, parce que j’ai vu les larmes d’impuissance des cancéreux laissés pour compte ici au Rif.
Je manifeste pour ces familles dont je sais qu’elles n’ont même pas une bouchée de pain, car ici, il n’y a ni travail, ni ateliers, ni usines.
Je manifeste parce que je veux le meilleur pour ma patrie. Le meilleur se construit avec des écoles et nous n’avons pas d’université, alors nous écourtons prématurément nos parcours d’études.
Pour tout cela je manifeste. Je n’ai pas peur et je ne me cacherai pas, comme on me le demande. Ma protestation est pacifique et elle est de mon droit le plus absolu. Je ne me cacherai pas, même si cela doit conduire à mon arrestation.
Je te demande pardon ma mère adorée, pardon mon père adoré, mes très chers enfants, pardon à tous ceux qui m’aiment, pour la douleur que je risque de vous causer, mais je ne vais pas me terrer comme une souris.
Je manifeste pacifiquement pour une cause juste et si je venais à être arrêtée, comme c’est le sort de beaucoup, je sais que nous avons un Dieu qui sait ce qu’il y a dans les cœurs et qu’il ne nous abandonnera pas.
Je manifeste pour les rêves de tous les enfants du Rif, pour les mères du Rif qui espèrent le changement, rêvent d’une vie digne comme ils ne cessent de le scander dans la rue.
Liberté ! Dignité ! Justice sociale !
Je vous aime mes enfants. Je manifeste pacifiquement pour les droits broyés du Rif et je persévérerai jusqu’à mon dernier souffle.
Je ne me cacherai [terrerai] pas."

Deux avocates françaises refoulées du territoire marocain, placées en rétention sans droit puis expulsées


Ce lundi 12 février, deux avocates françaises, Ingrid Metton et Olfa Ouled, se sont vues refuser l’entrée sur le territoire marocain à leur arrivée à Casablanca et ont été placées en rétention sans droit pendant plus de 18 heures, avant d’être expulsées du territoire le mardi 13 février.
Ingrid Metton et Olfa Ouled, avocates au barreau de Paris, effectuaient un déplacement au Maroc pour rendre visite à leurs clients, des prisonniers sahraouis originaires de Gdeim Izik. 
Ces avocates avaient déjà été intimidées à plusieurs reprises, notamment en mai 2017, lors d’une audience à la Cour d’appel de Rabat. Empêchées de s’exprimer, ces avocates avaient alors été expulsées de la salle d’audience.
Le Président d’EuroMed Droits, Michel Tubiana, dénonce cette nouvelle atteinte portée au droit de la défense :
« Le refoulement de Maitre Metton et Maitre Ouled est inacceptable, en contradiction flagrante avec le droit international et la convention liant les Barreaux de France et du Maroc.
Les avocats ont le droit d’assister leurs clients tout au long de la procédure. Interdire à Me Metton et Ouled d’accéder au Maroc revient à leur interdire d’exercer leur mission de défense.
EuroMed Droits appelle les autorités marocaines à revenir sur cette décision. »

Historique
En octobre 2010, un groupe de citoyens sahraouis dresse un campement pacifique à Gdeim Izik, près de Laâyoune (la ville principale du Sahara occidental), pour attirer l’attention sur les mauvaises conditions socio-économiques de leur région. Le camp compte jusqu’à 15 000 personnes. Les autorités marocaines sur place négocient alors les possibilités de démantèlement du camp avec des représentants des Sahraouis présents dans le campement. Si un accord semble avoir été conclu, certains des responsables marocains auraient ordonné un démantèlement plus hâtif et le 8 novembre 2010, des forces de l’ordre marocaines interviennent pour démanteler le camp de protestation. Un nombre significatif de citoyens sahraouis refusent de partir; de violents affrontements ont lieu. Le bilan est lourd : dix membres des forces de l’ordre et deux civils sont tués, on dénombre plusieurs centaines de blessés. En parallèle, une vingtaine de personnes sont arrêtées. Ces affrontements sont les plus violents depuis le cessez-le-feu de 1991.
En 2013, les prisonniers sahraouis ont été condamnés par un tribunal militaire : deux d’entre eux à deux ans d’emprisonnement, les autres à des peines allant de vingt ans à la perpétuité. Suite à une réforme de la justice militaire opérée en juillet 2015 en vertu de laquelle les civils ne peuvent plus être jugés par un tribunal militaire, la Cour de cassation a décidé en juillet 2016 de renvoyer l’affaire devant la Cour d’appel de Rabat. Le nouveau procès, civil, a débuté le 26 décembre dernier et s’est terminé le 19 juillet 2017 par un verdict qui a reconduit les peines prononcées par le tribunal militaire. Les accusés, leurs proches et plusieurs associations internationales de défense des droits humains, dont EuroMed Droits, dénoncent « de graves irrégularités » dans la procédure, contraires au droit international.

Les auteurs de fake ce sont ceux ....

Où l’on apprend que le Makhzen s’apprête à en découdre avec les diffuseurs de fausses informations. Entendez par là, ceux qui distillent les réalités sur ce régime criminel qui refuse de se voir en tant que tel.
Parce que dans la rubrique des fake, ce n’est pas de notre côté mais plutôt de ceux qui sont en face et qui ont conçu une constitution dont ils ne respectent pas le début du commencement d’une phrase.
Les auteurs de fake ce sont ceux qui affirment qu’il n’y a pas de pauvres au Maroc, alors qu’eux-mêmes se sont enrichis avec les deniers du peuple.
Les auteurs de fake ce sont tous ces malfaiteurs qui ont fait des promesses pour se faire élire avant de n’en tenir aucune ou pire se sont rangés aux côtés des tourmenteurs du peuple marocain et de l’injustice.
Les auteurs de fake, ce sont ceux qui traitent les Hiraks rifains de séparatistes, alors que ces derniers ne revendiquent qu’un minimum de dignité pour le peuple marocain.
Les auteurs de fake ce sont ceux-là mêmes qui inventent les charges les plus malhonnêtes et les plus lourdes afin de mettre hors d’état de nuire les patriotes les plus sincères de ce pays.
Les auteurs de fake, ce sont ceux qui se présentent comme les défenseurs des pauvres, de la veuve, de l’orphelin....et qui dilapident en un voyage ce qui suffirait à nourrir plusieurs familles de l’Atlas des semaines durant.
Les auteurs de fake, ce sont ceux qui prétendent lutter contre le terrorisme en criminalisant les financements destinés aux ONG, s’ils ne sont pas passés par le filtre scélérat et prédateur du Makhzen.
Les auteurs de fake ce sont ceux qui revendiquent une descendance prophétique, pour construire leur propre sacralité.
Les auteurs de fake ce sont ceux qui se disent défenseurs de la cause palestinienne et qui accueillent les criminels sionistes
Les auteurs de fake, ce sont ceux qui prétendent que la communauté internationale a reconnu la marocanite du Sahara.
Les auteurs de fake ce sont ceux qui encouragent la corruption, l’escroquerie et le vol des richesses afin de faire oublier ou dissimuler leurs propres turpitudes et crimes.

jeudi 15 février 2018

Appel à la solidarité contre les arrestations arbitraires d'adultes et d'enfants dans le Rif

 Par Khadija Ryadi, 16/2/2018


 Une vague d'arrestations sans précédent balaie les enfants du Rif. Actuellement, onze mineurs font l'objet de poursuites judiciaires et douze autres sont en détention provisoire.
 
Rappelons que, depuis huit mois, les militants du Mouvement du Rif ('Hirak') ont été victimes d'une répression féroce: plus de 450 personnes ont été arrêtées, ou testées. Les prisonniers politiques ont été dispersés dans plus de 10 prisons à travers le Maroc. Avec l'arbitraire légal, la répression des Rifains n'a épargné personne - jeunes et vieux, femmes et hommes, tout le monde dans le Rif est devenu une cible potentielle pour les forces de sécurité.
 
Outre les arrestations massives, les prisonniers politiques de Hirak ont ​​ été condamnés à des peines extrêmement sévères, certains recevant vingt ans de prison, des prisonniers purgeant leurs peines dans des conditions déplorables - sans oublier leurs familles, condamnées à subir les difficultés causées par la dispersion dans les prisons marocaines de leurs fils, maris et frères.
 
Les procès des prisonniers politiques se poursuivent aujourd'hui, avec un groupe de 54 détenus à Casablanca confrontés à de graves accusations, dont une douzaine qui risquent d'être accusés d'infractions passibles de la peine de mort. Rappelons à nouveau que ces militants ont entamé de nombreuses grèves de la faim dans leur lutte pour l'amélioration des conditions, et que l'administration pénitentiaire a tout fait pour supprimer leurs droits. Plus que jamais, le bien-être physique et la sécurité personnelle des détenus de Hirak sont en danger.

 
Nous, militants défenseurs des droits de l'homme:
 
- Sonnons l'alarme contre les violations du droit de se rassembler et de protester pacifiquement. Nous appelons toutes les forces sociales actives à se mobiliser en opposition contre toutes les attaques sur les droits de l'homme qui ont eu lieu au cours de ces procès. Ces pratiques menacent les réalisations du peuple marocain, qui ont été gagnées à un prix élevé pendant les années de plomb. 
- Exigeons que l’État respecte ses obligations internationales, et en particulier le Pacte des droits politiques et civils, et le Pacte des droits économiques et sociaux, au lieu de l'approche impitoyable basée sur la sécurité qu'il a jusqu'ici poursuivie. 
-  Demandons la libération immédiate de tous les détenus de Hirak, et de tous les détenus de tous les mouvements sociaux au Maroc - de Zagora, de Tenderara, et de tous les autres. Et, nous exigeons que l'Etat arrête cette vague de poursuites politiques.
 - Nous exigeons que l’État se conforme aux articles de la Convention relative aux droits de l'enfant, y compris les protocoles discrétionnaires, que le Maroc a également ratifiés. La violence de l’État contre les enfants de moins de dix ans, pour «rassemblement non autorisé», est un scandale, tout comme le scandale d'imposer aux citoyens des accords de «non-assemblée», en violation dce leur liberté d'expression, telle qu'institutionnalisée. par la constitution de 2011.

Organisations signataires :

1. Associations des barreaux des avocats au Maroc
2. La Ligue marocaine de défense des droits de l’homme
3. L’Association marocaine des droits de l’homme
4. Le Forum marocain Vérité et Justice
5. Amnesty International- Section Maroc
6. Transparency Maroc
7. L’Observatoire marocain des prisons
8. Forum Al Karama pour les droits humains
9. L’Observatoire marocain des libertés publiques
10. L’Observatoire de la justice au Maroc
11. L’Instance marocaine des droits de l’homme
12. L’Organisation pour les libertés d’information et l’expression
13. Le Centre marocain des droits de l’homme
14. L’Association Rif pour les droits de l’homme
15. L’Association marocaine pour la défense de l’indépendance de la justice
16. L’Association médicale pour la réhabilitation des victimes de torture
17. L’Observatoire amazigh des droits et libertés
18. L’Association Adala pour le droit à un procès équitable
19. Le tissu associatif pour le suivi des élections
20. Le Forum des alternatives Maroc
21. L’Instance marocaine pour la protection des biens publics au Maroc
22. Le réseau marocain pour la protection des biens publics
23. Le syndicat des avocats au Maroc
24. La Fondation Ouyoun pour les droits de l’homme
25. Le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’homme
26. Le Comité de soutien aux familles et aux détenus du Hirak au Rif

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Réponse de l'IGN à propos de frontière Maroc-Sahara Occidental non tracée sur une de ses cartes

Comme j'ai l'habitude de protester lorsque la frontière entre Maroc et Sahara Occidental n'est pas tracée sur une carte, j'ai signalé à l'IGN cette erreur parue sur Internet. Et on m'a répondu. 

M-J F solidmar, 15/2/2018

Buzón IGN

12 février 2018
Estimada Marie-José Fressard,
Gracias por ponerse en contacto y remitirnos la incidencia que ha observado. Es de agradecer su interés.
 Respecto al motivo de su observación, efectivamente parece que tenemos una contradicción en el visualizador del Catálogo de Cartoteca. La información del fondo gris es coherente con la que utilizamos en otros visualizadores, en las láminas del mundo del Atlas Nacional y en ficheros vectoriales a descarga (CartoBaseANE), consensuado con la autoridad competente (Ministerio de Asuntos Exteriores y Cooperación). Sin embargo, en el caso de este visualizador, para añadirle más funcionalidad posteriormente se superpuso una capa vectorial (la roja) con límites administrativos que, por error, era de zonas administrativas procedente de un fichero de información que no representa países consensuados. Me informan desde el departamento correspondiente que se procederá a su sustitución lo antes posible por una capa vectorial con los países consensuados, como hubiera sido correcto desde un principio.
Le reiteramos nuestro más sincero agradecimiento por sus acertadas observaciones, y le pedimos disculpas por el malentendido que hubiera podido suscitar.
 Dirección General del Instituto Geográfico Nacional
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Chère Marie-José Fressard,
Merci de nous avoir contacté et de nous avoir rapporté l'incident que vous avez observé. Nous apprécions votre intérêt.
Concernant le motif de votre observation, il semble effectivement qu'il y ait une contradiction dans l'affichage des différentes cartes de notre cartothèque. Les informations du fond gris sont conformes à celles utilisées dans d'autres fonds de cartes du monde du fichier vectoriel de l'Atlas national proposé en téléchargement (CartoBaseANE), en accord avec l'autorité compétente (Ministère des Affaires étrangères et de la coopération). Toutefois, dans le cas de cet affichage, en prévision de nouvelles fonctionnalités à venir, une couche vectorielle (rouge) a été ajoutée avec des limites administratives qui, par erreur, étaient celles provenant d'un fichier d'informations dont les représentations des pays ne sont pas celles qui font consensus. Le département concerné m'informe qu'elle sera remplacée dès que possible par une couche vectorielle où les pays seront représentés de façon consensuelle, comme cela aurait dû être le cas dès le début.Nous réitérons nos sincères remerciements pour vos observations précises et nous excusons pour les malentendus que cette erreur aurait pu susciter.
Direction générale de l'Institut géographique national

Les deux cartes, celle signalée il y a une semaine et l'actuelle.

Mohammed VI, éternel vacancier n'a passé que quelques jours dans son royaume en 5 mois.

Africa Intelligence / Maghreb Confidentiel N° 1281 Du 15/02/2018

Selon nos sources, Mohammed VI (M6) a achevé, le 13 février, ses vacances à Hong Kong, commencées deux semaines plus tôt. Mais le monarque n'a interrompu ce séjour que pour gagner… la région parisienne, où il aime se retirer dans son château de Betz. 

Depuis octobre, "M6" n'a passé que quelques jours dans son royaume.

Frank Fayçal Wyllinck Avec une dotation annuelle de 2 milliards de dirhams ou 200 millions d'euros que le contribuable marocain doit cracher et sa richesse personnelle au Maroc et à l'étranger, le roi << des pauvres >> Mohammed VI peut partir en vacances toute l'année. Il peut donner des instructions par e mail, fax, téléphone ou autres moyen de communication et vérifier ses nombreux comptes bancaires dans le monde entier mais en particulier dans des paradis fiscaux par internet ...
Puisque tout va bien au Maroc...

Nomades encerclés par la neige dans le Moyen Atlas

Actualités

Le 13 février 2018 Malika MAHMAH a écrit :

Un groupe de nomades encerclés par la neige a perdu 220 moutons et chèvres.
Des jeunes volontaires de la commune de Tilmi (province de Tinghir) sont allés prendre de leurs nouvelles et les ont trouvés dans une situation très difficile. Une intervention urgente des autorités est nécessaire pour mobiliser les moyens de secours adéquats. Il faut aussi envisager de dédommager ces éleveurs pour les pertes subies dans le bétail, leur unique source de revenus.
  

Le 12 février 2018 Malika MAHMAH a écrit :

Femme sortant de sa maison engloutie par la neige pour échapper à une mort certaine... criant la boutade habituelle "vive le Roi" Cliquez pour voir la vidéo


Voià pourquoi nous sollicitons les bonnes volontés pour venir en aide aux populations sinistrés de la vague de neige et de froid au Moyen Atlas : Où sont passés les 250 000 francs suisses (soit 216 942 euros) versés, fin JANVIER, au Maroc pour le secours et le soutien d'urgence aux populations du Haut et Moyen Atlas souffrant de la vague de froid inhabituelle qui avait commencé à s'abattre sur les hauteurs ? ​Ces populations sinistrées ont été abandonnées à leur sort sans état d'âme de la part des responsable de ce pays. 
 Les autorités locales et le gouvernement ont trainé des pieds pour aller porter secours aux populations qui souffrent alors même qu'un organisme international avait prévu une enveloppe d'urgence de près de 217000 euros et ce, depuis fin janvier.La moindre des choses c'était d'avertir les populations concernées pour qu'elles se mettent à l'abri et qu'elles prévoient de stocker des denrées alimentaires. 
 Ces zones sont les oubliées du développement et de tous les projets en matière  d'emplois, de santé, d'éducation ou d'économie qui pourraient se faire dans le royaume.

Le 11 février 2018 Malika MAHMAH a écrit :


Sinistrés de la neige Atlas-Maroc 2018


Organisé pour : Sinistrés Atlas 2018
https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-atlas-2018

Bienvenue sur la cagnotte de solidarité avec les damnés de la neige au Maroc !

  Depuis le 2 février 2018 des chutes de neige ont transformé les montagnes des Atlas marocains en enfer sur terre. Les habitants démunis de ces zones doivent faire face à des intempéries exceptionnelles et à leurs conséquences. Les routes sont coupées, villageois et nomades sont isolés, certains ont perdu leur maison et sont devenus sans abris, pas de ravitaillement en denrées alimentaires ni de vêtements chauds, pas de bois ou autre moyen pour se chauffer, pas de médicaments, pas de lait pour les enfants...  comme si cela ne suffisait pas, il n'y a plus de fourage pour les animaux  (chèvres, moutons ...) dont des centaines ont déjà péri de faim et de froid, ce qui rend les sinistrés encore plus pauvres ...

Face à ce désastre humanitaire, tout le monde peut, selon ses moyens, aider nos frères des Atlas marocains à survivre à cet hiver peu clément.
C'est un acte de générosité et de solidarité que vous accomplirez AU NOM DE L’HUMANITÉ TOUT SIMPLEMENT. 

Ne restez pas indifférents, donnez ce que vous pouvez pour nous aider à les aider

Ici vous pouvez, directement et en un clic, participer à cette cagnotte.

Merci à tous  

mercredi 14 février 2018

Documentaire-fiction, "Sur les Chemins des Phosphates" - sélectionné pour African Documentary Competition


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Le film marocain, Documentaire-fiction, intitulé "Sur les Chemins des Phosphates" - réalisé conjointement par Malika El Manoug et Mohammed Nadrani- a été sélectionné pour African Documentary Competition of the 4th edition Mashariki African film festival Kigali Rwanda.
Ce Festival aura lieu du 25 au 31 mars 2018.